Réunion d'échange le vendredi 17 mai à 17h30 à Fère-en-Tardenois (salle Paul Claudel)



Réunion d'échange le vendredi 17 mai à 17h30 à Fère-en-Tardenois (Salle Paul Claudel) sur la procédure ZAPER, les solutions d'énergies renouvelables opérationnelles proposées par EEDAM à l’échelle territoriale pour la chaleur renouvelable, le gaz renouvelable et le solaire en toiture en autoconsommation collective (hangars, bâtiments publics, industriels et commerciaux,.)à une échelle infra-communale sur le réseau Enedis, et sur la future concertation territoriale sur la Programmation pluriannuelle de l'Énergie annoncée par le Premier Ministre mi-mars 2024.


Pour préparer l'organisation de cet échange, nous vous demandons, pour ceux qui ne l'ont pas déjà transmis, de bien vouloir remplir le bulletin d'inscription joint et de le retourner à l'adresse [email protected] et de nous faire dans le même message une demande de lien pour ceux qui voudraient suivre les échanges en distanciel.

 


 RTE : Schéma décennal de développement du réseau

Edition 2024 du SDDR (2024-2040)

Contribution ETNEF à la consultation publique
25 avril 2024 

 

 


Réunion d'information du 20 janvier sur l'éolien offshore 

Les éoliennes en mer contribuent-elles à réduire le coût de l’électricité, à la décarbonation de l’énergie et à la sécurité d’approvisionnement électrique des Français ?

Il est possible de suivre la réunion en visio-conférence en confirmant sa participation avant le 18 janvier (modalités dans le texte de présentation de la réunion accessible via le lien ci-dessous). 

 


Communiqué de presse ETNEF du 15 janvier sur la contribution à la consultation de la SFEC.

 


Position d'ÉEDAM face à la prolifération dans l'Aisne et la Marne de projets de parcs solaires plein champ

 

EEDAM a été sollicitée pour prendre position face à la prolifération dans l'Aisne et la Marne  de projets de parcs solaires plein champ. Bien que favorable à cette énergie de façon raisonnée et sur les toitures de grands bâtiments (hangars, bâtiments publics, parkings, bâtiments commerciaux...), EEDAM estime que cette énergie doit être utilisée dans une logique d'autoconsommation dans un rayon maximum de 15 à 20 km pour diminuer la pression de la demande sur le réseau RTE et ne doit pas être transférée à grands frais (création d'un 2ème réseau électrique) sur le réseau RTE d'autant que cette énergie est intermittente et variable, ne contribue pas à la forte demande l'hiver et donc ne peut pas être mutualisée avec d'autres sources.
Pour plus d'informations, cf. liens ci-dessous vers le communiqué de presse et la position d'EEDAM).





ÉEDAM à l'Assemblée Nationale

 

 ÉEDAM est intervenu le 5 juillet à l'Assemblée nationale dans le cadre de l'échange avec les députés Antoine Armand (Renaissance) et Raphaël Schellenberger (LR) sur les risques d'approvisionnement et de souveraineté énergétique de la France (Voir intervention ETNEF et échanges en cliquant sur les liens ci-dessous).



Guide pour l'élu

 

« Énergies territoriales du Nord Est de la France » (ETNEF) a publié le 26 mai 2023 le « Guide de l’élu pour le choix des Énergies renouvelables » dans le cadre de la mise en œuvre de la Loi d’accélération des Énergies renouvelables promulguée le 10 mars 2023. 


Ce collectif regroupant plus de 300 associations des Régions Hauts de France, Grand Est et Bourgogne Franche-Comté a été créé en février 2023 à l’initiative des collectifs CAVEA (Coordination des Associations de Vigilance Éolien des Ardennes), CRECEP 

Bourgogne France-Comté (Collectif Régional d'Experts et de Citoyens pour l'Environnement et le Patrimoine), ECEP51 (Collectif Environnement Champenois en Péril) et ÉEDAM (Énergie et Environnement en Débat dans l'Aisne et la Marne).

 

Ce guide vise à informer les maires pour les actions qu’ils auront à entreprendre durant les prochains mois pour préparer la concertation avec les habitants de leur commune sur les choix à faire lors de leur délibération d’ici fin 2023 sur les zones d’accélération des énergies renouvelables (ZADER). 

Ces choix sont fondamentaux car ils serviront à préparer la prochaine Loi de Programmation « Énergie et Climat » prévue fin 2023. 


21 avril 2023 


ÉEDAM communique ses observations dans le cadre de la consultation Grand-Est à propos des zones favorables au développement de l'éolien



27 mars 18h00 à Épernay 


Lancement du collectif interrégional 

"Énergies Territoriales du Nord-Est de la France" 

rassemblant près de 300 associations des   Hauts-de-France, du Grand-Est et de Bourgogne Franche-Comté


EEDAM sera présent lors de la réunion débat.

Venez nombreux !

28 mars 16h00-20h00 à Arcy-Sainte-Restitue


Permanence organisée par la mairie.

EEDAM sera présent pour présenter les résultats de la réunion-débat 
et les enjeux des énergies thermiques renouvelables dans l'Aisne.


 Aisne : l'association EEDAM souhaite engager un débat sur le mix énergétique 

Article paru dans La Gazette le 18 janvier 2023.
https://www.picardiegazette.fr/article/aisne-l-association-eedam-souhaite-engager-un-debat-sur-le-mix-energetique

Une absence d’étude d’impact : comment prendre des décisions rationnelles ?


L’association « Énergie et environnement en débat dans l’Aisne et la Marne » (EEDAM) a initié depuis juillet 2022 une réflexion et des échanges avec les principales institutions françaises (Sénat, Assemblée nationale, Conseil Économique social et environnemental, Assemblée des Maires de France, Assemblée des Maires ruraux de France, Régions de France, Assemblée des départements de France, Secrétariat général à la planification écologique, Conseil national de la transition écologique, Académie de médecine, Secrétariat général à l’Investissement, CNDP, ADEME, EDF, RTE,CRE, SER, …), puis une concertation en octobre 2022 à travers 3 débats publics dans l’Aisne et la Marne qui ont permis des échanges avec des experts nationaux et régionaux en vue d’apporter une contribution à la veille de décisions-clé pour notre futur énergétique. 


Les principaux rapports analysés (RTE Futurs énergétiques 2050, ADEME transitions 2050, AEI,...) fournissent des données intéressantes pour la réflexion, mais présentent des manques importants pour la prise de décision, dont certains (ex : bilan socio-économique) ont été soulignés par le CESE :

  • Absence d’analyse détaillée et globale de la consommation selon les usages (chaleur, mobilité, électricité (Vision très électrique de RTE, peu énergétique qui recommande d’augmenter les radiateurs électriques…) et de propositions de pistes de décarbonation pour chaque usage ;


  • Absence d’étude d’impact sur les principales solutions énergétiques suivant les usages et notamment sur les critères suivants : Impact sur le réseau électrique, Consommation d’espace par kWh produit, Valorisation et impact sur l’économie des territoires, Effet sur la réindustrialisation, indépendance énergétique, Impact patrimoine paysage et santé, décarbonation, gestion déchets et économie circulaire, économie énergie fossile durabilité investissement, Impact Capex et Opex, réduction de la pointe d’hiver, coût complet ( y compris backup pour intermittence) par kWh produit, réduction consommation électricité… ;


  • Absence d’échanges préalables avec les élus des territoires pour les énergies renouvelables qui sont des énergies locales. Cette situation est anormale à la veille du débat sur les enjeux à moyen et long terme des orientations énergétiques de la France, une des clés pour la réindustrialisation et la compétitivité de nos économies régionales et nationales ;


  • Absence de consultation des industriels des différentes filières énergétiques en France et en Europe (nota : absence d’EDF lors des réunions en Région… alors que c’est le principal « sachant »).


Les principales propositions suivantes sont le résultat de l’analyse par EEDAM [1] de l’efficience des différentes solutions cotées de 0 (forte efficience et faible impact) à 22 (faible efficience et fort impact). Les solutions ayant une cotation entre 0 et 8 ont été retenues pour la proposition de mix 2050 :

  • Structurer les axes de décarbonation du mix énergétique autour des énergies renouvelables les plus vertes pour chaque usage ;


  • Retenir d’abord les solutions renouvelables, durables, rapides à mettre en œuvre et à faible impact et les rendre plus industrialisées en production comme en mise en œuvre pour en abaisser le coût :

               - Chaleur : Pompes à chaleur, géothermie, panneaux thermiques, biomasse, réseaux de chaleur
               - Mobilité : Biocarburants, Biogaz (méthanisation), Électricité

               - Électricité : Nucléaire, hydraulique, STEP


  • Face à l’électrification des usages et pour éviter une modification significative et couteuse du réseau de Transport RTE, une analyse de l’auto-production et de boucles locales pourrait être entreprise au niveau régional (SRADDET) afin d’orienter les outils de production massive (nucléaire et hydraulique) à travers le réseau existant THT vers les grands consommateurs (métropoles, SNCF, grands pôles industriels) ;


  • Prendre en compte l’obsolescence du parc nucléaire actuel sur les 20 prochaines années pour définir un programme de renouvellement sur 25 ans du même niveau que la puissance actuellement installée et qui a démontré son efficacité (coût/décarbonation durant les 50 dernières années) ;


  • Relancer le programme Astrid (Réacteurs à neutrons rapides) pour améliorer à terme l’efficacité énergétique et valoriser les déchets des centrales à eau pressurisée ;


  • Mieux valoriser les énergies naturelles issues de l’air  Pompes à chaleur, géothermie), de la terre (bio-masse, méthanisation), du soleil (Panneaux thermiques et photovoltaïques) et de l’eau (Hydraulique et stations de transfert d’eau par pompage).


[1] Cf. détails disponibles dans le volet Documentation sur ce site

Stop au romantisme des énergies renouvelables
et à l’absence de rationalité économique
!


L’association « Énergie et environnement en débat dans l’Aisne et la Marne » (EEDAM[1]) a analysé depuis juillet 2022 les décisions prises durant les 30 dernières années par les 19 ministres de l’environnement qui ont transformé un Ministère technique de l’Équipement, du Transport et du Logement en un ministère de l’Écologie, dont celles de Brice Lalonde qui a initié ce mouvement et le regrette profondément aujourd’hui avec le recul sur ces décisions. 


L’affirmation a priori des vertus de l’éolien terrestre plein champ, voire du solaire à terre dans les champs au sein d’un des patrimoines les plus anciens de l’Europe, et jamais démontrée par une étude d’impact objective et indépendante avec des solutions renouvelables alternatives est fondée sur le romantisme de 2 partis politiques scellé dans un accord politique en 2011 et sur les affirmations systématiquement biaisées, mais surtout incomplètes des promoteurs qui balaient d’un revers de main les questions posées lors des réunions de « pseudo-concertation »… quand il y en a. …. 


EEDAM a identifié les principales raisons de cette situation : 

  • Les élus locaux comme nationaux disposent de très peu d’information sur ces sujets , comme l’a rappelé récemment Yves Bréchet, et de quasiment aucune études objectives et indépendants exigées ( bilan socio-économique complet et comparatif )pour une décision de cette importance industrielle et stratégique ;

 

  • Les outils de l’Etat et notamment RTE et CRE sont concentrés quasi exclusivement sur la production et la distribution d’électricité qui représente moins de 25% de l’énergie consommée en France ; 


  • Les erreurs principales du rapport RTE Horizon Energétique 2050, qui apporte part ailleurs des informations précieuses comme celui de l’ADEME Transition énergétique 2050 sont les suivantes : 

               - Pas de réflexion sur la décarbonation des 75% de consommation énergétique en dehors de l’électricité au point de proposer une augmentation des radiateurs électriques alors que les pompes à chaleur fournissent le même service pour 4 à 5 fois moins d’énergie électrique… 

               - Pas d’analyse de décarbonation suivant les usages : une réflexion sur la chaleur ( 47% des usages) et la mobilité ( 31% des usages) est d’autant plus importante que des solutions existent mais ne sont passez développées de façon industrielle en amont (fabrication) et en aval ( mise en œuvre et maintenance) 

              - Les pompes à chaleur, la géothermie, la biomasse, les biocarburants et les biogaz peuvent fournir en 2050 42,5% de nos besoins énergétiques à condition de mettre en œuvre un plan industriel, comme celui du nucléaire, pour reconquérir notre souveraineté énergétique mise à mal depuis 2012 

               - Contrairement aux idées reçues ces énergies ne mobiliseront à l’horizon 2050 que 1 à 2 % de la Surface agricole utile française (Agriculture, Elevage, Forêts, Plantation) qui est de 94% du territoire national, 48% en Allemagne avec une SAU/hbt 3 fois plus faible que la France et fourniront un complément de revenu aux agriculteurs avec de véritables énergies vertes : Les bénéfices écologiques de ces plantations ( biodiversité, captation du C02,..) ont été démontrés dans les scénarios 3 et 4 de l’ADEME. 


L’absence des ordres de grandeur, des analyses multi-critères et des principales solutions disponibles créé un biais majeur dans la concertation en cours que renforce certains scénarios comme celui de Negawatt : 

  • Qui sait aujourd’hui que toutes les éoliennes de France fournissent moins d’énergie que toutes les pompes à chaleur, absentes du débat… alors que financées par l’ADEME….? 


  • Qui sait que la puissance éolienne installée en France est égale à 30% de la puissance nucléaire installée, à 7% de la production d’électricité et moins de 2% des besoins énergétiques et qu’elles sont financées par 40% de la facture d’électricité des Français ? 


  • Qui sait que la production d’énergie éolienne a baissée de 7% en 2021 alors que la puissance installé a pourtant augmentée de 7%, préfigurant les prochains épisodes anticycloniques ? 


  • Qui sait que l’énergie produite par un champ éolien de 20 mâts ( 50 MW) soit 1/100ème d’un site nucléaire va générer de nombreuses pertes en ligne  ( effet joule) sur les réseaux BT et MT alors que l’énergie des centrales nucléaires et des barrages sort sur des lignes THT qui ont des pertes en ligne beaucoup plus faibles par kWh produit ? 


[1] Cf. détails disponibles dans le volet Documentation sur ce site

Communiqué de presse

  • 2 décembre 2022



Suite à son Assemblée générale extraordinaire du 2 décembre 2022, l'association ÉEDAM au vu des débats en commission du développement durable et des affaires économiques a demandé un moratoire sur l'éolien terrestre plein champ dans l'attente d'une justification économique, sociale, environnementale et énergétique de ces solutions. 

Communiqué de presse

  • Chéry-Chartreuve le 11 novembre 2022



Madame, Monsieur
L’association « Énergie et Environnement en Débat dans l’Aisne et la Marne » (EEDAM) s’est réunie le 11 novembre à Brenelle (02220) à l’occasion de la marche
« Oui aux véritables énergies vertes » pour partager les résultats des 3 réunions de débats dans l’Aisne et la Marne tenues durant le mois d’octobre le 14 octobre à Fère-en-Tardenois (Aisne), le 21 octobre à Fismes (Marne) et le 28 octobre à Braine (Aisne).

Ces énergies renouvelables pilotables et non intermittentes (électricité, comme biogaz et chaleur) sont celles produites aujourd’hui par nos territoires (air, soleil, terre, eau) et qui en poursuivant leur développement pourront assurer largement en 2050 (600 Twh) 50% de nos besoins et même beaucoup plus rapidement que le nucléaire ou l’éolien dès 2030 :

1. Les pompes à chaleur dont la production énergétique en 2020 (38 Twh) est déjà supérieure à celle de toutes les éoliennes françaises et la géothermie, dont les gisements potentiels sont très élevés et sans impact humain, naturel ou culturel ;

2. Le solaire thermique et photovoltaïque (en y intégrant les chauffe-eaux thermodynamiques, les boucles locales et les solutions de stockage) ;

3. La biomasse et la méthanisation (le long des autoroutes, voies ferrées et voies navigables) ;

4. L’hydraulique (amélioration de la performance des barrages existants, petite hydraulique, retenues collinaires) en améliorant également l’usage de l’eau, notamment pour l’agriculture.

Ces énergies valorisent les atouts du territoire, elles créent de la valeur ajoutée pour tous les acteurs, elles sont rapides à mettre en œuvre pour faire face à la crise énergétique, elles sont partagées par les habitants et les acteurs économiques, elles sont respectueuses du patrimoine naturel, culturel et historique… en bref des énergies renouvelables acceptées, durables et efficaces. Elles pourront être choisies par les élus du territoire pour mettre en œuvre les objectifs territorialisés d’EnR qui seront prévus par la loi et l’État et leur permettront donc de refuser l’installation de parcs éoliens terrestres plein champ.

Ces échanges ont rassemblé plus de 100 personnes élus et membres des collectifs EEDAM et Environnement Champenois en Péril (ECEP51 représentant 16 associations de la Marne et de l’Aube) et des associations Naué et A3PES représentant au total plus d’une vingtaine d’associations et plusieurs milliers d’adhérents de l’Aisne et de la Marne qui ont des propositions à faire sur l’avenir énergétique de la France à la veille de décisions importantes du Parlement et du Gouvernement.

Florence Billet, Présidente

Détails sur le site https://www.éedam.fr

Contacts presse : 
Nicolas Delaval 06 58 29 21 15 [email protected]
Sara Ouafir 07 63 43 19 93 [email protected]


ÉNERGIE et ENVIRONNEMENT en DÉBAT dans l'AISNE et la MARNE - SECTION MARNE
W513009777
EEDAM Marne 30 rue Howard Houston 51170 Arcis le Ponsart 
[email protected]


ÉNERGIE et ENVIRONNEMENT en DÉBAT dans l'AISNE et la MARNE - SECTION AISNE
W024005180
EEDAM Aisne 2 Chartreuve, 02220 Chery-Chartreuve 

[email protected]

La marche « Oui aux véritables énergies vertes » a rassemblé une centaine de personnes, dont plusieurs responsables d'associations de l'Aisne et de la Marne représentant plusieurs milliers d'adhérents.